Découvrez culturellement l’Oise !

Un patrimoine culturel qui défie les siècles !

Entre légendes et trésors cachés, le territoire de l'Agglomération Creilloise recèle de belles surprises culturelles qui ont résistées aux épreuves du temps.

Le patrimoine bâti à Creil

Le château de Creil

Le château de Creil est reconstruit pour le roi Charles V à la fin du XIVe siècle à l'emplacement d'un château fort. La seigneurie de Creil reste pendant plus d’un siècle la propriété des rois de France. Il ne subsiste aujourd'hui de ce château qu’une tour faisant face au bras de l’Oise et le rez-de-chaussée voûté de la maison, l’actuel salle des Gardes, qui a appartenu à la famille Gallé. Cette demeure est offerte à la commune en 1929 et abrite le musée Gallé-Juillet.


L'Ile des amoureux de Creil

Le temple de l'Amour est construit à la fin du XVIIIe siècle à la pointe amont de l'Ile Saint Maurice et est classé Monuments historiques depuis 1924.

L'église Saint Médard, à Creil

L'église de Creil doit son architecture particulière à sa construction appuyée contre  l'ancien mur d'enceinte de la ville de Creil. Les parties les plus anciennes de l'église datent du début du XIIIe siècle. L'ensemble est reconstruit entre 1250 et 1280 sur les bases romanes de l'édifice.

Détruite lors de la guerre de Cent Ans, elle est reconstruite au XVe siècle et le clocher élevé au XVIe siècle. Transformée en usine de salpêtre pendant la période révolutionnaire, l'église Saint Médard retrouve sa vocation au début du XIXe siècle. Le retable de la Sainte-Vierge a été restauré en 2003.

Le Lido creillois !

Il s'agit du premier théâtre de Creil, construit en 1882 par Monsieur Martin, marchand de vins en gros, pour sa femme, ancienne danseuse classique. Le théâtre qui compte 700 places et deux balcons devient cinéma-théâtre en 1926. 

 

Le patrimoine bâti à Nogent-sur-Oise

L'église Sainte-Maure et Sainte-Brigide, à Nogent-sur-Oise

L’édifice actuel a été bâti au XIe siècle. Le chœur fut reconstruit au XIIIe siècle. L’ensemble a subi des restaurations au XIXe siècle. L’église est classée Monuments historiques depuis 1846. Le clocher, typique des constructions que l'on trouve dans le sud de l'Oise, est composé de trois étages et couvert d'un toit en bâtière. Son vocable est lié à l'histoire des deux vierges de Nogent-sur-Oise.

 

 

Les deux vierges de Nogent-sur-Oise et leur légende

Nogent-sur-Oise s'appelle jusqu'en 1905 Nogent-les-Vierges en référence à Maure et Brigide, filles jumelles d’un roi d’Ecosse. Très pieuses, elles refusent le mariage imposé par leur père pour se consacrer à Dieu. Elles partent alors en pèlerinage pour Rome et Jérusalem. Durant leur parcours elles accomplissent de nombreux miracles.

Mais sur le chemin du retour elles sont attaquées et tuées par des brigands à Balagny-sur-Thérain. 150 ans plus tard, la reine Bathilde, veuve de Clovis II, entend parler des miracles qui se produisent à Balagny-sur-Thérain. Elle décide de transporter les reliques des deux vierges dans son abbaye de Chelles en Seine et Marne, mais en arrivant à Nogent, les bœufs qui tirent les chars refusent de traverser l’Oise et se dirigent vers l’église de Nogent. Les cloches se mettent à sonner toutes seules et la reine comprend qu’il faut enterrer les reliques dans le cimetière de Nogent.

Du Moyen Age jusqu’au début du XXe siècle, les vierges attirent un grand nombre de pèlerins à Nogent et donnent leur nom à la ville !

La croix des Vierges

Construite en pierre de Saint-Maximin, elle représente les deux saintes auréolées en habits de pèlerines.

 

 

 

 

Le château des Rochers

Construit vers 1885, pour la famille de l'industriel anglais Charles Burton à l’emplacement d’un ancien vignoble et sur une petite butte, le château des Rochers de Nogent-sur-Oise se démarque des autres châteaux des environs par sa construction toute en brique. Acheté par la ville de Nogent-sur-Oise en 1982 il abrite l'école de musique et deux salles de conférence.

 

Le patrimoine bâti de Montataire

Le château de Montataire

Possession royale jusqu'au milieu du XIe siècle, le château de Montataire passe par le mariage de Marguerite et de Hugues de Clermont aux mains des comtes de Clermont. Le château est fortifié vers 1150 par Renaud de Clermont : il se compose alors d'un donjon flanqué de quatre tours rondes, la plus importante étant tournée vers la confluence de l'Oise et du Thérain. Le château devient la propriété de la famille de la Tournelle à la fin du XIIe siècle, puis de la famille d'Hardencourt au milieu du XIVe siècle et de la famille d'Erquinvillers de 1379 à 1466.

A cette date, le château est en ruine, endommagé par les guerres contre les Anglais et la Jacquerie de 1358. Les nouveaux seigneurs de Montataire, les Madaillan, entreprennent la reconstruction du château : exhaussement des tours couvertes d'un toit conique, réfection du toit, percement de baies. L'aile sud-ouest du château est remaniée au XVIIe siècle. Le château de Montataire est acheté par la famille de Lorbehaye en 1756 qui le conserve jusqu'en 1846, date où le baron de Condé en fait l'acquisition et le restaure entre 1851 et 1870 (peintures narrant l'histoire du château).

Après être passé entre plusieurs mains, le château dépecé est acquis par la société Usinor au début des années 1960 (aujourd'hui Arcelor-Mittal) qui en reste propriétaire jusqu'au début des années 2010. Le château aujourd’hui appartient à un particulier.

L'église Notre-Dame 

Seule église de l'Agglomération construite sur le coteau, elle domine de son clocher les vallées de l'Oise et du Thérain. Ses origines remontent à la même époque que celles du château. 

De 1225 à 1230, une campagne de travaux transforme la petite collégiale romane originelle par l'ajout du clocher. L'intérieur de l'édifice conserve des chapiteaux médiévaux aux motifs médiévaux et chimériques ainsi qu’un dallage en pierre bleue du Hainaut, vestige de la chapelle élevée dans l’ancienne usine des Forges.

 

Le patrimoine bâti à Villers-Saint-Paul

L'église

Elle a été construite entre 1130-1135 et 1225. La tour du clocher s’élève à une trentaine de mètres. Richement sculptée à l’intérieur comme à l’extérieur, l’église de Villers-Saint- Paul abrite également des fresques peintes et des vitraux du XIXe et du XXe siècle.